Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: III
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0009
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fes pertes : alors j’aurai allez vécu.

Mais les hommes qui gouvernent
la France, permettront - ils que mon
ouvrage y Toit répandu ? Je n’ai qu’un
mot à répondre.

Loisque le gouvernement est éta-
bli d’un consentement unanime, con-
solidé par le tems, universellement
reconnu , tout écrivain qui l’attaque ,
est un faélieux digue de mort ; &
l’une des plus grandes fautes que le
minillère François ait commise dans
ce siècle pervers, c’est d’avoir toléré,
protégé , en quelque sorte , tant de
livres pernicieux quiprêchoient effron-
tément l’impiété & la révolte.

Mais lorsqu’un peuple est en révo-
lution, lorsque son gouvernement n’a
pas encore d’autre titre que le titre
de révolutionnaire , le citoyen qui s’ef-
force d’éclairer l’opinion publique ,
use d’un droit sacré 6c travaille utile-
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