Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 29
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0039
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TROISIEME ADRESSE.

C’cJl en vain que nous attendrions notre falul
du gouvernement républicain & des victoires
de nos armées.

François.

ELs que ces chevaliers romanesques, qui
follement épris d’une beauté inconnue, se
môrfondoient jadis pour l’honneur de ses
attraits, nous combattons à outrance pour
conquérir un^gouvernement républicain dont
les charmes existent encore que dans nos
imaginations séduites. On nous vante les
douceurs de la république; & nous n’avôns
encore que des comités révolutionnaires ,
des tribunaux révolutionnaires, enfin, un
gouvernement révolutionnaire. On nous dé-
core du titre pompeux de républicain , &
nous sommes toujours courbés sous la plus
intolérable tyrannie. Ou?est-ce en effet que
le gouvernement révolutionnaire ? Nous ne
l’éprouvons que trop : c’esl: le despotisme
4e quelques ambitieux qui disposent au gr#
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