Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 52
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0062
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/adresses1795/0062
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
QUATRIEME ADRESSE.

La conjlitutiùn de ijg r, première caufe de nos
malheurs , les rendroït irréparables , }i elle
étoit rétablie.

F R A N Ç O I S.

XjES conflitutionnairts ' \ ) que l’on croycit eu-
.sevelis tous les débits de letn code éphémère s
cachaient seulement clans les ténèbms leur

Z) i Z- ' ' : s

.honte, leur dépit & leur obsrination. FolleJ
.mène enhardis par la haine implacable que
l’Europe a jurée aux républicains, comp-
tant peut-être sur des protecteurs puisïants ,

(i) J’entends par conJHtùtionnaires ceux des au-
teurs de la constitution de 179T oui s’obslinent
dans leur aveuglement ; j’entends aussi ceux de leurs
agents qui s’obstinent dans leur fanatisme. Ce sont
eux seuls que j’attaque dans eette adresfe, prêt
néanmoins à leur ouvrir les bras, lorfque leurs es-
prits s’ouvriront à la raison , & leurs cœurs au re-
pentir : quant aux dupes qu’ils ont saites, je les
plains sincerement, & je voudrois les éclairer.
loading ...