Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 70
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0080
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C 70 )

Sc du trôné! notre devoir çst de les relever ,
ou de nous ensevehr fous leurs ruines : cette,
réponse les rend respeçtables au tribunal de
l’honneur. Pour moi , je dirai à la Conven-
tion : ils ont pris les armes contre une cons-
titution détcftable leur avez - vous permis
de les quitter, depuis qu’elle n’e^iste plus?
Vous les persécutez pour n’être pa,s au feiu
de votre république : le leur avez-vous ou-
vert ? De quoi vous plaignez- Vous enfin ?
Est.-ce.de leur conduite envers l’Assemblée.
Constituante. Vous l’avez consacréç par 1^
vôtre. Est-ce de leur conduite envers, vous ?>
Vous ne leur avez pas permis d’en changer»
Vous vos décrets contr’eux sont le comble,
de l’iniquité & de la tyrannie.

Marins-& Sylla proserivirent tour-à-tour
les plus vertueux des Romains : telles l’As-
semblée Constituante, la première législa-
ture , la Convention ont déployé contre le
clergé Sç la noblesse le même acharnement.
Ennemies les unes des autres, on ne le a vues
d’accord que pour les persécuter. Elles leur
ont dit de con,cert : u Nous voulons chan-
j, ger à votre préjudice les cîauses de la sa?
s-, ciété qui nous unît depuis quatorze siècles.

Si vous n’y coriseatez pas, nous vous
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