Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 75
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0085
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( sS )

sient ■ la première législature & la Conver-
sion , bien criminelles sans doute : mais eiles
n’ont sait que suivre la route qu ils avoient
frayée, emprunter le langage qu ils- avoient
tenu, appliquer les principes qiuls avoient
çonsaerés, le lervir des armes qu ils leur
avoient transrriises : ils sont tombés dans

l’abyme qu’ils avoient cveusé de leurs pro.
près mains, sous les pieds de la royauté &
de la France,.,,. Pourquoi ne dirois-je pas
sous les pieds du roi lui-même & de sa fa-
mille ? Ce roi vertueux & bon ; qui étoit
l’ami , le père du peuple , qui n’a tant souf»

fert que par le désir de le rendre heureux ,

ce roi si. digne de tous nos regrets, ils 1 avi-
lirent aux yeux de la nation à force d’outra-
ges ; ils aliénèrent les cœurs de ses sujets , a
force de calomnies ; ils prouvèrent, à force
de violer chaque jour son auguste caractère,
que son inviolabilité n’étoit qu une insultante
dérision ; ils le (rainèrent du trône a la pri-
son ,• & après avoir enchaîné la victime,
laissèrent à leurs successeurs le soin de l’im.

yagsis, que Tinsurreclion ejl le plus faint des de
voir s } c’est M. de la Fayette.
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