Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 116
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0126
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IVXais nous l’invoquons en vain ; elle esi sourcîe
aux prières des rebelles; c’est notre roi, c’est
lui seul qui peut k—â-éefirtn strfh

Je viens de vous montrer le but auquel
nous devons tendre, si nous voulons éviter
une totale destruction : mais pour nous en
détourner , la malignité l’entoure de fantô-
mes essrayants. On nous peint sous les plus
noires couleurs les abus de l'ancien régime ;
on nous représente comme armé des fureurs
de la vengeance , & le clergé que nous avons
banni, & la noblesie que nous avons persé-
cutée , & les princes dont nous avons masia*
çré siAuguste famille.

François-, observons d’abord par qui ces
persides alarmes sont répandues. C’est par
ces jongleurs qui depuis six ans se jouent de
notre crédulité; par ces scélérats, (car siex-
preiïion n’est pas trop forte ) par ces scélé-
rats qui sont les auteurs de tous les maux ,
la ca.use de tous nos égarements , & seuls res-
ponsables de tous nos crimes; par ces con-
cuilîonnaires dont les dilapidations coûtent
plus au peuple, depuis six ans, que les abus
dont ils se plaignent, ne lui avoient coûté
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