Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 120
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0130
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rninistration qu’elle a dissipés , des considéra*
tions de tous genres qu’elle a fait évanouir:
îes difficultés qui s’oppoiüient aux réformes
les plus salutaires, ont disparu avec les éta.'
blissements qui avoient besoin d’être réfor-
més, & dans la nécessité de construire un
nouvel édifice , il sera facile d’éviter pour
le moment, &'de prévenir pour la suite les
désauts que le tems avoit introduits dans
l’ancien. Au moins retirera-t-on cet avantage
d’une révolution qui nous a causé tant de
préjudice, & les malheurs de la génération
présente tourneront au profit des générations
futures.

I\Te demanderez vous quels sont îes garants
de mes promesses? Ah! vous ne demandiez
pas des garants pour croire à des imposteurs
dont vous êtes les dupes, depuis six années.
Vous n’en demanderiez pas , fe votre cœur
étoit encore François , vous n’en demande-
riez pas pour vous confier aux princes de
cette illuslre maison que la Providence a placée
sur le trône. Une tradition fidèle vous apprit
dès votre enfance que le peuple fut toujours
l’objet chéri de leurs assections, & que pour
-eccyoir d’eux des sçcours efficaces', il lut
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