Adresses Aux François — [S.l.], 1795 [VD18 12022373]

Seite: 133
DOI Seite: 10.11588/diglit.27752#0143
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raniment aujourd’hui , elles s*agîtent i sé
choquent, & se font entre elles la guerre
que , tour à tour , elles ont fait à la
France. Les conflituùonnaius intriguent, pour
remettre en honneur leur constitution avi*
lie ; les jacobins emploient l'arrogance & les
menaces pour reprendre le glaive qui est
tombé de leurs mains ; le parti qui domine
dans la Convention Nationale , sous le titre
de modères, attaqué par eux, les attaque
à son tour , & toutes ces seétes ont un enne-
mi commun dans l’opinion publique qui,
haissant les unes , méprisant les autres , les
poursuit toutes également. Au milieu de cette
lutte, le colosfe républicain chancelle sur
ses pieds d’argille : renversons - le sur ses ri«
vaux, affaiblis par leurs divisions. Si nous laif-
sons échapper cette occasion propriée, srnoud
attendons que la victoire ait fostifté l’un des
partis , craignons que nos fers ne faient rivés
pour jamais, & la France perdue sans resfoureeJ

Les conjonctures sont favorables , le
moyen d’en profiter est facile & prompt.
Nous avons le droit de nous assembler , de
sormer des pétitions, de rédiger dés adref*
ses. Si souvent les séditieux en ont abu&t

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