Toutain, Jules
Recherche des antiquités dans le nord de l'Afrique: Conseils aux archéologues et aux voyageurs — Paris, 1890

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ROMAIN ET BYZANTIN

Mais c'est surtout à partir de Seplime Sévère que l'épigraphie
africaine devient riche. Il n'est pas de petite cité qui n'ait élevé de
monuments honorifiques à ce prince et à ses successeurs, qui n'ait
gravé leur nom sur les bases des statues de son forum ou au fron-
tispice de ses édifices. Le tracé des inscriptions de cette époque,
quoique un peu lourd, est encore assez joli. Mais à partir de Sévère
Alexandre la décadence se précipite. Les textes épigraphiques qui
appartiennent à la deuxième partie du siècle, même les plus soi-
gnés, sont mal tracés et mal gravés.

L'inscription de la scola des options à Lambôse (fig. 80), appar-
tient;! la belle épigraphie du début du m° siècle :

La suivante (fig. 81), qui est de la même époque, est plus élé-
gante encore :

Au contraire, en voici une (fig. 82), datée de Gordien, qui porte
la trace de la négligence ou plutôt, sans doute, de la maladresse
du graveur :

Fig. 80.

Fig. 81.

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On peut prendre comme type des inscriptions africaines contenir
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