Zacharias <Gazaeus>  ; Mayer, Carl; Ahrens, Karl Wilhelm Christian   [Hrsg.]
Die sogenannte Kirchengeschichte des Zacharias Rhetor — Leipzig, 1899

Seite: 302
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Anmerkungen.

qu'ils n'avaient plus rien ä craindre de leurs adversaires.
Dorothee conseilla au tribun d'attendre un peu, ä cause de
la faiblesse de Nestorius, rnais son etat empira de jour en
jour, sa langue lui refusa son service et sortit de la bouche
en presence du tribun, sa parole devint indistincte; sa langue
se decomposa au point qu'il devint un objet d'horreur et de
pitie, comme le tribun le raconta plus tard ä beaucoup. Dieu
avait amene lui-meme ce que nous venons de raconter, car le
tribun ajouta qu'il eut soin de faire venir les medecins celebres
de toutes les villes qui etaient dans le voisinage de Pan, mais
ils ne purent sauver le malade, car c'est Dieu qui l'avait frappe
et qui fit connaitre sa mort terrible ä beaucoup par les recits
du tribun et des medecins. Apres la mort de Nestoriiis, Dorothee
l'enterra en cet endroit avec l'aide du tribun, qui retourna
ensuite ä la cour d'Apionu.

Die Plerophorieen 33 p. 348 lassen Petros den Iberer die
Geschichte in folgender Form erzählen: „Notre Pere nous ra-
contait encore au sujet d'un comte, Tun des grands d'Alexandrie
qui venait souvent pres de lui, et participait avec lui aux
mysteres: celui-ci lui racontait: Au temps oü le mechant
Nestorius etait en exil en Thebaide, je fus envoye par le
comte pour donner de l'argent aux soldats qui y etaient.
Je causais ainsi necessairement avec Nestorius et entendis ses
blasphemes. Un jour que je causais avec lui, un homme vint
annoncer qu'on le rappelait (ä la cour) et qu'un prefet allait
venir le chercher. Alors, empörte par ses pensees, rempli de
joie et tout emu, il dit: „Pourquoi cela? N'avais-je donc pas
tort de dire que le Messie n'etait pas Dieu et que Marie
n'avait pas engendre Dieu?u A ces paroles, sa langue lui
refusa son service et sortit de sa bouche et il mourut en
la mordant, un jour avant Tarrivee du prefet qui etait envoye
pour le chercher." Mich. Syr. 161, 20ff. (Nr. 35) führt diese
Geschichte auf den Timotheos zurück, der in den Plerophorieen
vielmehr als Zeuge für die gleich folgende Geschichte vom
Mönche Theodoros (vgl. zu 86, 25. 263, 9) angeführt wird.
Zacharias wird die Geschichte in Berytos öfter gehört haben;
er erzählt sie in abweichender Form. Evagr. 2, 2 bestreitet
ihm gegenüber die Richtigkeit der Notiz, dafs Nestorios vom
Kaiser zurückberufen worden sei: Za%agiag [ihv i^na&mg 6
'PrjtcoQ Kai NsgxÖqlov ix tri? v7t£QogLccg [lixuitmnrov ysv£6&at,
qj7]6L. to 8e ys iirj Tav&' ovtcos £%elv TS%iir\QioZ to %a.vTci%ov Tfjg
ßvvöSov tov Nsötoqlov ccvaTS&e^aTLß&aL. An einer früheren
Stelle (1, 7) hatte er die Geschichte erzählt, ohne den Namen
seines Gewährsmannes zu nennen: iyw Sh uccL xivog ysypayoTog
tt]v TslsvTalav insLvov (seil. Nsotoqlov) Q07ti]v &%ri%oa, IsyovTog
a>g tt]v yXäößav Gv.wlrfei SiaßQco&slg etil tu fift^o ts xal k&ävaTa
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