Oppermann, Charles A. [Hrsg.]
Album pratique de l'art industriel et des beaux-arts — 2.1858

Seite: 11
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L’ART INDUSTRIEL. — 2* ANNÉE. — MAI-JUIN 1858.

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SSanrs en fonte «le» lioulevavil» «le Pari».

Pl. 18.

Dans le modèle représenté par notre planche, les supports et les
châssis qui reçoivent le banc proprement dit sont seuls en fonte. Le ma-
drier qui sert de siège est en chêne.

Le prix de la fonte est de AO francs environ par 100 kilogr.

Il y a d’autres bancs, dans le jardin du Palais-Royal, qui sont entiè-
rement en métal et à jour.

Nous les publierons dans une prochaine livraison.

Borne» hiloinétri«iiie».

Pt. 18.

La destruction rapide des bornages en bols et môme en pierre a fait
songer depuis longtemps à remplacer ces matières impropres et péris-
sables par des bornages en fonte, faciles à entretenir par une peinture
renouvelée tous les huit ou dix ans seulement.

Des modèles de ce genre d’accessoires ont été appliqués à quelques
chaussées de Paris. Us sont représentés par la planche 18.

Le prix de la fonte des bornes dont il s'agit est d’environ 50 francs
par 100 kilogrammes.

Plaque» repères.

PL. 18.

Les plaques repères dont la planche 18 représente le plan, la coupe
et l’élévation, ont été posées sous la direction de M. l’Inspecteur gé-

néral Mary. Elles servent à donner, aux points où elles sont placées.-
1° la cote au-dessus du niveau moyen de la mer ; 2° la cote au-dessus
de l’étiage du pont de la Tournelle (amont de Paris) ; 3° la cote du ni-
vellement général de Paris.

lie» tôles et zinrs perforés

De M. CA LARD, Ingénieur - Constructeur.

Parmi les industries qui relèvent de la décoration économique, tout en
s’adressant à un besoin commercial proprement dit, nous avons cité
celle des plaques métalliques perforées dont les dessins variés peuvent
donner lieu à des combinaisons d’un aspect très-agréable.

M. Calard, qui fabrique ce produit d’une manière toute spéciale, a
présenté à l’Exposition universelle de 1855, outre les nombreux objets
qui forment les applications principales de son industrie, des stores,
des corbeilles, des écrans, des sièges, des lits, des ustensiles de toute
espèce, de formes et de dessins aussi simples qu’élégants.

Nous reproduisons quelques-uns de ces motifs ci-après.

On se rendra facilement compte du parti que l’on peut en tirer pour
la décoration des baies des édifices, des clôtures de parcs et de jar-
dins, des intérieurs d’appartements, etc.

La fabrication industrielle des produits dont il s’agit et l’examen de
leurs usages proprement dits sera l’objet d’un article spécial du Por-
tefeuille économique des Machines.

G. A. OPPERMANN, Directeur,
il, rue des lîeaux-Arts, à Paris.

Paris. — Imprimé par E. Thunot et Cr, , rue Racine.

Fig. 1.

Fig. 3.

Fig. 3.

Fig. 4.
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