Oppermann, Charles A. [Hrsg.]
Album pratique de l'art industriel et des beaux-arts — 10.1866

Seite: 05-06
DOI Seite: 10.11588/diglit.26971#0011
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ALBUM PRATIQUE DE L’ART INDUSTRIEL.

— 10” ANNÉE. — JANVIER-FÉVRIER 1806.

5,

0.

9.

Fig. 10.

11.

1?.

13.

14.

15.

Le mètre courant.

Lambrequin. .

. Gf.50

Frise.

. 3.10

Feston.


Lambrequin. .

. 3.50

Frise.


Feston.


Lambrequin. .

. 3.00

Frise. .....

. 2.G5

Feston.

. 1 .50

Feston.


Raie de cœur. .

. 0.70

Lambrequin. .

. 1 .80

Galerie.

. 0.45

Feston.

. 0.75

Oves.. .


Lambrequin.. .

. 1 .10

Galerie.

. 0.35

Feston.


Doucine.

. 0.70

Lambrequin. .

. 1 .75

Galerie.


Feston.


Cavet.


Lambrequin. .

. 2 .25

Galerie.

. 0.45

Feston......


Oves.


Lambrequin. .

. 4 .00

Galerie.


Feston.


Oves.

. 0.70

Lambrequin. .

. 3 .75

Galerie.


3.GO
3.75

11 .85

G .95

7.15

4'.25

2.85

4 .55

4 .70

7 .05

G .70

Lambrequins, Frises et Festons en zinc.

Par M. E. Coutelier, à Paris.

PL. 6.

La I’I. 6 indique divers modèles de lambrequins, frises et festons du
même constructeur que les marquises de la planche précédente.

Sans nous arrêter à la description détaillée de chacun de ces motifs,
nous donnons ci-après le prix par mètre courant de chacun d’eux.

1.

Lambrequin de

0'

“.22

de hauteur.

3r.50

2.



0

.20



4 .80

3.



0

.20



2 .50

4.



0

.25



3 .75

5.



0

.25


4 .00

G.



0

.22



3 .75

7.

Frise

0

.40



6 .50

8.



0

.40



3 .50

9.



0

.41



6 .50

10.



0

.23



4 .25

11.



0

.22



4 .50

12.



0

.16



3.50

13.



0

.16



1 .75

1 i.



0

.10



1 .30

15.



0

.12



2 .00

ie.



0

.13



2 .75

17.



0

.04



0 .60

18.



0

.07

__

0 .80

19.



0

.085



1 .25

20.



0

.08

•—

1 .40

21.



0

•0G

._ .

0 .75

22.

Verrines

0

.025



0 .40

23.



0

.030



0 .45

24.



0

.020



0 .35

REVUE PHOTOGRAPHIQUE»

Emploi de la Gélatine dans le bain d’argent.

La gélatine trouve, chaque jour, de nouvelles applications en photo-
graphie. La généralité des expérimentateurs anglais s’accorde à faire
l’éloge du révélateur au fer et à la gélatine formulé récemment par
M. Jarer Hughes. — M. John Palmer introduit maintenant cette
substance dans le bain d’argent. — a Avec mon bain ii k p. 100,
dit l’auteur, je me fais fort de reproduire dans le même espace de temps
et avec le même négatif, d’aussi bonnes épreuves qu’un autre opérateur
en obtiendra avec des bains à 10, 12 et 15 p. 100. » Le bain est ainsi
composé :

Nitrate d’argent.^. 1G0 grammes

Eaubouillante qu’on laisse refroidir jusqu’à 40° environ. 2,500
Ammoniaque très-concentrée. 15

On fait dissoudre un peu de gélatine dans une eau légèrement chaude ;
puis on en ajoute la proportion voulue au bain d’argent encore chaud;
il faut atteindre, quant à la proportion de gélatine, celle correspondant
au moment où la liqueur ne peut plus traverser le filtre.

Collodion au chlorure «l’argent pour positifs.

Le caractère essentiel de ce procédé, imaginé par M. Simpson, est
de permettre de tirer des positifs sur toile à peindre, sur opale, sur
verre, etc. — Dans le cas du papier, l’épreuve est dotée d’un ton ver-
nissé tout à fait spécial, qui lui communique un aspect très-agréable.
Voici, en résumé, les particularités de ce procédé.

Pour obtenir les meilleurs résultats, la nature du collodion a de l’im-
portance; versé sur le verre, le collodion ne doit produire aucune
tache après dessiccation ; la couche doit être d’une transparence absolue.
Le coton est ainsi traité: 100 parties d’acide nitrique de densité 1..A20;
138 parties d’acide sulfurique de densité 1.8A0; à la température de
71°, l’action dure dix minutes.

Le coton ainsi traité est parfaitement soluble et fournit, sur le
verre, une couche d’une transparence très-satisfaisante. Ce coton est
dissous dans un mélange à parties égales d’alcool et d’éther.

On a cherché à préparer le chlorure d’argent en faisant agir dif-
férents chlorures sur le nitrate d’argent; on obtient un bon résultat en
opérant ainsi :

Col'odion. . ... 1005r.00

Nitrate d’argent. 1 .50

Chorure de calcium... 0 .81

Avec ce collodion, ainsi sensibilisé, les tons sont, à la fois, délicats
et vigoureux ; en diminuant la proportion de nitrate d’argent on obtient
plus de douceur et moins de vigueur.

On a essayé plusieurs échantillons de papier, avec et sans prépa-
ration préalable. On a employé le papier à dessin de Watmann, le papier
catotype de Furner, celui à écrire de Bristol, le Saxe, le rivjs ordi-
naire , celui, enfin, préparé à l’arrow-root tel que l’emploie la
AVothlytypie; ce dernier semble préférable, quoique tous donnent
de bonnes épreuves, pourvu toutefois que le collodion puisse y adhérer
exactement. Quant au virage et au fixage, certaines épreuves ont été
virées et fixées dans un bain formé d’un mélange de chlorure d’or et
de sulfocyanure d’ammonium, d’autres dans un bain acétique, d’autres
dans un bain de chaux. En variant ces modes d’opérer, on obtient
toutes les variétés de tons possibles, depuis la teinte brun sepia jusqu'il
celle noir foncé.

Dans la plupart des cas, l’image paraît tout entière dans la couche
de collodion et non dans le papier. Parfois, en enlevant la couche de
collodion, on trouve au-dessous les traces d’une image, comme cela
arrive, par exemple, pour l’albumine. Mais ici il ne se fait aucune
réaction entre le sel d’argent réduit et le support; de plus l’image est
très-stable. — Ce procédé est simple et les épreuves qu’il fournit sont
très-belles.

Nouvelles Recherches sur Ses propriétés

de l’Acide Pyrogallique.

Nous ne rappellerons rien de ce qui est acquis à la science depuis
Berzélius et Braconnot au sujet des propriétés de l’acide pyrogal-
lique, non plus que depuis les travaux de MM. Chevreul, Régnault et
Lierig. Nous nous bornerons à résumer les faits nouveaux signalés par
MM. V. DE Luynes et Esperandieu.

La première partie traitée par les auteurs de ce travail est la prépa-
ration de l’acide pyrogallique. D’après M. Pelouze, l'acide gallique,
chauffé au bain d’huile vers 210 degrés, se dédouble en acide gallique
et en acide pyrogallique.

CuHcO'° = 2C02 + C1!HpO°.

D’après celte expression, 106 parties d’acide gallique sec doivènt
donner 1k p. 100 cl’acide pyrogallique. Or les procédés actuellement
employés ne donnent guère de ce corps que 25 p. 100 de l’acide gal-
lique traité. On est par conséquent bien loin d’atteindre le rendement
théorique. Or, disent les auteurs, puisque le dédoublement de l’acide
gallique est un fait incontestable, la préparation usuelle est nécessaire-
ment défectueuse. S’appuyant sur les anciens travaux de M. Stenhowe
et de M. Liebig, MM. de Luynes et Esperandieu ont cherché à dédou-
bler l’acide gallique en le soumettant à l’action des bases et de la va-
peur d’eau en vase clos : la réaction voulue se produit, mais les mani-
pulations nécessaires pour éliminer les bases sont trop compliquées. Ils
ont donc dû modifier le procédé et le ramener à l’état que nous décri-
vons.

On introduit dans une chaudière en bronze de l’acide gallique avec
deux ou trois fois son poids d’eau ; on élève la température vers 200 ou
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