Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 3
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0011
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1791bd2/0011
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
A FRÉDÉRI C
L E G R A N D-

S I R E

C/ e iz est ni au Conquerant, ni au Legis-
lateur ; c est à V Ecrivain , et au Philoso-
phe que je dedie cet ouvrage ; T ous avez
daignè, Sire , m interroger quelquefois sur
mon travail; je vais vous en rendre comj)te
dans le repos de ce Palais, oà vous avez
egalè la magnifecence de Luculle , après
V avoir surpassè par vos triomphcs .

II y a longtems , que f avois entrépris
dans mes Dialogues d’ aller par des chemins
de fleurs, oà les geometres ne vont que jmr
des sentiers d’ èpines , et d' expîiquer Neuton
même à ce sexe, qui aime mieux sentir que
connoitre . Je viens de retravailler ces mê-
mes Dialogues , et cle corriger dans un dge
plus mur ce qui avoit etè le fruit cle la pre-
miere jeunesse.

A 2,

Tous
loading ...