Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 9
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emsirmer î de sorte que ce nouveau Dialo-
gue met, vour ainsi dire , le comble au temr
ple que f ai tâchè d' elever à Neuton , et à
la Neritè . Pour cette derniere partie, Sire ,
j’ ai profitè infmiment des ëcrits ct des dis-
cours de ce grand honime qui seul devoit
presider à vôtre Academie, comme vous seaà
devez commander votre armée.

Je vous consacre , Sire, mon travail ; il
vous etoit diï. C’est Neuton qui a porte ja-
dis mon nom jusqu à Frédéric : c est le plus
grand Philosophe quima introduit à la cour
du plus grand Prince.

Ce poete qui fait vos delices, comme il
faisoit celle d’ Auguste et cle Mecdne, nous
dit que gouverner les etats , et gagner des
batailles, approche les mortels du trône de Jiv
piter , et les rend presqu egaux aux dieux.
Mais à cette gloire il ajoute celle de plairc
à ces premiers d’ entre les hommes (1). Puis-

se -

(î ~)Res gerere, et captos ostenclere civibus hostes,
Attingit solhnst Jovis , et cœlestia tentat.
Prinqipibusplacuisse viris non ultirna laus est■

Lib. I. Ep. XVII.
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