Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 400
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0408
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4°o

II faut regarder 1. ce blanc avec un pris-
me, ( vojez Optique de Monsieur Newton
p. 123.) pour voir, si l’on aura par cet-
te nouvelle refraction les sept couleurs de
l’image : 3. faire de ces trois couleurs ain-
si mèlées un rayon de lumiere , qui soit
■de même couleur, et de mênre nature qu’
un rayon de soleil, et le mettre aux mè-
mes épreuves , ainsi que l’a fait Mr. New-
ton p. 179., pour s’assurer de la vérité
de son blanc .

On craint avec raison , que Mr. Dufay
ne soit nullement satisfait de ces deux ex-
périences . Elles nous dèmontrent par exem-
ple l’homogéneité du verd et de l’orangé
d’ une façon nouvelle, et tout à fait sin-

Dans la premiere, lorsque Mr. Newton
interceptoit à la lentille la couleur rouge,
le rouge disparoissoit aussi dans l’image du
prisme , avec le quel on regardoit le petit
cercle blanc; il en étoit de mème dubleu.
II ajoute p. i32. ces propres paroles: quod.
autem de his duobus coloribus dictum est,
id de reliquis quoque coloribus dictum in-
telligendum est . Or si le verd est com»

posé
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