Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 401
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0409
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4oï

&osé des rayons bleus etjaunes. qu’impor-
te pour le verd de la seconde image, qu'
on intercepte a la lentille le verd de la
premiere ? Puisque le bleu et le jaune re-
stent, d’où vient, qudls ne donnent pas
encore du verd dans ia seconde image du
second prisme?

Dans la seconde experxence le chef d’oeu-
vre de l’invention ( voyez fìg. i6. tab. 4*
p. 2. lib. i. optique de Mr. Newton) la
mème chose arrive. Similiter ( p. i8i.) in-
tercepto acl lentcm colore viridir , utique
viridis R in charta continuo evanescebat ;
idemque de cœteris coloi'ibus similiter intel-
ligendum est. Le même raisonneinent sert
aussi pour P orangé .

Je ferai mention en dernier lieu d’ une
des plus ingenieuses expériences de Mr.
Newton , qui paroit faite exprès pdur prou-
ver, que ie verd et l’orangé ne sont nul-
lement composés , mais simples et primi-
îi-fs • C’ est celle, dans la quelle par une
adresse tout à fait singuliere, il trouve le
xnoyeri d’ ôter d’ abord d’ un rayon de so-
leil les rayons yioiets et les bleus ( voyez
p. 49* jusqu’ à p. 56. ) Ce rayon refracté
To: II. C c par
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