Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 406
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0414
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Jivre siir la lentille de raéme que les verts
dans Tautre expérience, qui ne merite non
plus que la premiere , d’ être réjettée com-
me insuffisante,

4- M. Dufay passe ensuite à expliquer, pour-
quoi le vert, qu’ on laisse passer par un
trou fait dans le carton d’abord qu’il com-
mence à paroître , pourquoi , dis-je, ce
vert ne se résout point dans les couleurs
qui le composent, ainsi que fait leblanc.
II suppose que ce vert, étant produit par
les rayons bleus les moins réfrangibles, et
par les jaunes les plus réfrangibles, ces
rayons ne se croisant pas, ne peuvent non
plus se séparer et se dégager les uns des
autres , ainsi que font ceux qui composent
le blanc . On auroit cru vraisemblablement,
que la prétendue composition du vert ve-
noit de 1’ enjambement du jaune et du bleu
dans l’image, et que par conséquent elle
auroit été formée par des rayons de refran-
gibilité différente . Mais voici autre chose,
voici un principe fondamental de l’hypo-
thése qu’ on nous découvre , et qui méri-
te d’être discuté . Si cela étoit ainsi, les
ppparences de l’image colorée seroient dif-

férentes
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