Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 407
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0415
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férentes de ce qu5 elles sont esfectivement.
Concevons un faisceau de rayons jaunes et
bleus, infiniment étroit, qui tombe sur
un prisme . La refraction du prisme le par-
tagera en deux triangles , dont un côté se-
ra commun ,* et ce côté-la même sera le
rayon de moyenne refrangibilité entre les
bleus et les jaunes , il sera le bleu le moius
refrangible, et le jaune le plus refrangi-
ble. Quelles seront les apparences de 1’
image de ce rayon reçue sur un papier
au delà du prisme? Deux lignes contigues ,
Lune bleue et l’autre jaune , bases des deux
triangles, dans lesquels le rayon s’ est par-
tagé en passant par le prisine , et un point
vert, si l’on veut, entre deux, où tombe
le rayon de moyenne réfrangibilité . Plus
on récevra l’image loin du prisme, plus
les deux lignes bleue et jaune augmenteront,
et le point vert restera toujours le même.
Or , si nous concevons à présent, que le
faisceau des rayons ne soit plus infiniment
étroit, mais que ce soit un faisceau des
rayons paralleles assignable, le vert dans
l’image occupera, selon 1’ hypothése de M.
Dufay, un espace égal au diametre du fai-
C c 4 sceau,
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