Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 412
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0420
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Üt afin d5 éloigner "toute sorte de doiites ,
méme les plus mal fondés, que dans le
premi-er, passage , M. Newton entendit par-
Ìer des mèlanges des couleurs prismatiques
et non pas des poudres colorées; il est bon
d’avertir, qu’ immédiatement après les pa
roles citées , il rapporte un exemple de ia
regle donnée en ce chapitre , et dans cet
exemple meme il dit p. x5o. Quce nimirum
proportio non est quantitcitum pulyerum au-
rei et candidi commiscendorum , sed quanti•
tatum luminis ipsius, quod ab utroque re
flectetur . Voilà donc F impossibilité , ou
au moins la grande difiiculté de composer
le blanc avec ti’ois sortes de poudre colo-
rée bien établie . Si jamais pourtant 011
avoit dù s’ attendre à avoir du blanc avec
trois seules couleurs, ç’ auroit été sans dou-
te avec ces poudres , dont les couleurs sont
mèlangées en elles-mèmes , et qui ne sont
jamais à beaucoup près aussi pures , que
ies couleurs ordinaires du prisme. II est
bon d’avertir en passant, que dans le blanc
le plus parfait que M. Newton Bt par ce
moyen, composé d' orpiinent de pourpre
de cendre bleue et de yert de gris, ( opt*

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