Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 416
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0424
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donc à quelques ressexions, que j’ai faites
depuis la réponse des M, Dufay, pour tîà-
terminer encore par de nouyelles preuves,
s*il le faut, le nombre des couleurs primi-
tives, sans m’arrêterà i’explication rappor-
tée et rejettée à l’article 4-

L Si le vert et l’orangésont composés,
pourqnoi ne se décomposent-iis pas dans
ì'expérience de M, Newton , dans laquelle
ii les laisse tomber sur les deux verres de
teiescope poses Fun sur l’autre? Toute lu-
miere hétérogéne produit dans la lame d’
aîr, qul est entre deux, des anneaux de
diisérentes couleurs » Si îe vert et l’oran-
gé n’ en produisent que de leur propre cou-
leur , soit par réssexion, soit par transmis-*
sion, il faudra donc conclure, que ie vert
et Torangé sont tout aussi hornogénes que
ie rouge le jaune et ie bieu, qui pareille-
rnent ne produisent des anneaux que de
ieur propre couleur : Hl arnilî non fuermu
'variis coloribus, sicut illi qui in aperta lu-
ce apparuerant, sed tod videbantur eo uno
coîore, qui esset in se a. prisrnate projectus..
Prceterea, projiciendo colores prismate exhi-
hitos in ipsa vitra objectiva directo , corn•

peri
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