Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 419
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0427
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4i§

secreta ) in cœruleum incidat corpns , illud
non flavescet sed virebit potius , propterea
(suod plures e viridiformibus radiis in hac
flava luce latitantïbus , quam è flavifonni-
bus reflectere aptum sit ; sic et rubeum cor-
pus in viridi luce flavescere potest , et in
ccerulea luce virescere, si modo lux illa ab
aliis commixtis coloribus non bene purgetur,

II auroit dit sans cloute par la même
raison : flavuin corpus in viridi luce nihil
immutatum plane flavesceret, si lux ex fla-
vi cceruleique mixtione fieret.

IV. Notre grand philosophe ( prop. 11,
prob. 6. lib. î. par. 2. ) par la plus in-
genieuse expérience , qu/on ait peut-être
l'amais imaginée, ayant mêlé ensemble tou-
tes les couleurs prismaticsues, compose un
rayon de lumiere de la même couleur,
qu’un rayon de soleil avant qu’il soit bri-
sé par le prisme . Ce rayon , pour ainsi
dire artificiel , donnant à telle épreuve
qu’ on le mette les mêmes phénoménes
qu’ un rayon direct du soleil, il conclut
avec toute l’éyidence imaginable, que ces
deux rayons sont de même nature , et quo
si l’un est composé ( comine il 1’ est sans
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