Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 420
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0428
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doute ), 1’ autre 1’ est aussi . Ne pourroit-
on pas se servir du méme artifice pour com-
parer ensemble , si tout ce qu’ on a dit ne
susfisoit pas encore , un rayon yert, qu’on
composeroit ainsi de jaune et de bleu , et
un yert séparé par le prisme , pour essa-
yer si les phénoménes de ces deux rayons
sont semblables , et par conséquent si leur
nature est la même ? Nec secus alia colo-
rmn phoenomena , quce prismata ab imme-
diata solis luce eliciunt ope lucis hujus X Y
poteris experiri, et intercipiendo quodvis ra-
diorum genus apud M N, eorum causas in-
tueri. Leç. optiq. p. 224» et 225. L'im-
possibilité , dont M. Dufay parle ( art. 2. ),
de faire tomber sur un prisme le jaune et
le bleu sous le même angle , seroit tota-
lement leyée dans cette expérience, etbon
pourroit mettre ce rayon vert composé à
îoute sorte d’ épreuves , pour le comparer
au vert primitif du prisme, et pour ètre
encore convaincu de cette nonvelle façon,
que ces deux verts ne conviennent, que
in speciem et ad oculorum sensum, non
autem in coioris immutabïlitatem , et ad
constitutionern ac naturam luminis. L expe-

nence
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