Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 2) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-2]

Seite: 421
DOI Seite: 10.11588/diglit.28021#0429
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4a i

rience exige beaucoup de soin et de pei-
ne ^ par rapport à un certain arrangement
de la lentille et des prismes . Mais cjue ne
feroit-on pas pour la vèrité?

..Quicl non Dusay pectora coges

Vet’L sancta fames ?

Son adresse iui fera trouver cette expé-
rience plus aisée qu’ à personne ; son esprit
et sa raison lui en feront sentir plus qu’a
un autre toute l’importance .

P. S. Après avoir achevé ce Mémoire ,
les Transactions philosophiques nous étant
tombées entre les mains , nous avons crû
nécessaire d’ avertir, que la dispute sur le
nombre des couleurs primitives, et sur la
composition du blanc, a été commencée 1’
année 1672. dans le tems que M. Nevr-
ton n avoit donné dans les mêmes Tran-
sactions qu'un essai de sa nouvelle théo-
rie . On peut voir ( dans le premier volu-
me de l’abrégé de cet excellent recueil ,
page i5o. et i5i.) ce que M. Newton y
dit, touchant la primordialité du vert, et
page i5g. les conciusions qu’on devroit ti-
rer , quand même il seroit possible de fai-
re du blanc autrement, qu’avec toutes les

cou-
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