Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 3) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-3]

Seite: 442
DOI Seite: 10.11588/diglit.28022#0450
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442 Iphigénie

re, ni fait la moindre chose digne de

louange .

TJlysse

Je crois , seigneur, que j’ aurois plutôt
persuadè Paris de rendre Héléne, que je
n’aurois persuadè Calchas de vous introduire
dans le temple. Mais enfin les sentiments de
père , les vertus d’lphigeaie , vôtre amour
pour le bien public , vôtre soumission dès
que vous aurez entendu les ordres du ciel,
les dieux enfin m’ont dictè le discours que
j ai tenu à leur pontife . J’ ai appaisè sa
colére : il a consenti à ma demande et à
la vôtre . Allons, seigneur , tout est prét.
Les mémes dieux qui m’ont inspirè, vous
admettent à leur présence.

S C E N E III.

Clytemnestre, Iphigénie, et les mémes
Clytemnestre

Arrétez, seigneur, il faut éclaircir un iny-
stére .

Agamemnon

Ah, madame , laissez moi aller, où m’

ap-
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