Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 4) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-4]

Seite: 194
DOI Seite: 10.11588/diglit.28023#0202
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ig4 Saggîg s o p a a

cle’Peruani o de’Ginesi^ si dovrâ meritas
maggiormente la nostra stima.

Ma

distanza è di 4°°- leghe circa, e il paese dif-
iicilissimo ) trasportarono pietre grossissixne per
fabbricare nn tempio al sole .

II faut avouer malgrè cela , (jue lorsqu’orz
co?npare les uns et les autres (les Indiens de
diverses contréesj à la peinture admirable aur
en font cjjielcjues historiens , on n en croit pas
ses propres yeuoc : tout ce qu on rapporte de
leurs talens, des différens établissemens qu
ils avoient, de leurs loix, de ieur police , de~
viendroit suspect ; P il étoit possible d' aller
contre le temoignage d' un si grand nombre
d' auteurs dignes de foi, et s’ il ne restoit ou-
tre celà plusieurs monumens, qui prouvent
invinciblement qu’ il ne faut pas juger de V
ètat ancien de ces peuples par celui ou nous
ies voyons maintenant.

On ?ie peut comjrrendre, eomment ils ont
pu éléver les murailles de leur ternple du so-
leil, dont on voit encore le reste à Cusco}
ces murs sont formès de pierres e/ui ont iS,
à 16. pieds de diamêtre, eb qui, quoique bru-
tes et irréguheres, s ajustent toutes si exacte-
ment les unes avec les autres, cfu elles ne
laissent aucun vuide entr elles . Nous avons

vu

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