Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 4) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-4]

Seite: 372
DOI Seite: 10.11588/diglit.28023#0380
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Syz Saggio soppiA

ischerzo dissero alcuni, ma santo Agosti-
aio : del che reso avvertito il Cartesio, ris-
pose francamente che molto si compiaceva
<di essersi riscontrato con un santo Agosti-
no (i). E si riscontro parimente con non

so

(1) Vous m' avez obligè de m avertir du
passage de s. Augustin , au quel ?no?i, je
pense ; donc je suis -- a cjuelcjue rapport. Te
V ay èté lire aujourd' huy en la bibliothecjue
de cette vilie ; et je trouve véritablement, cjic
il s' en sert pour prouver la certitu.de de no~
tre estre , et ensuite pour faire voir cju' ii y
<a en nous auelcjue image de la Trinitè, en
ce cjue nous sommes, nous sqavons cjue nous
sommes , et nous aymons cet estre et cette
science cjui est e?i nous : au lieu cjiie jem’en
sers pour faire connoitre , cjiie, ce moy qui pen»
se est une substance immatèrielle, et aui nJ
<a rien de corporel; cjui sont deux choses fort
difsére/ites . Et c est une chose, <jui cle soy
sst sî simple et si naturelle à infèrer, qu' on
est, de ce cju on cloute, <ju elle auroit pu
tomher sous la plume cle <jui que ce soit ;
rrzais je ne laisse pas d' être bien ayse d' avoir
rencontrè avec s. Augustin, cjuand ce ne se-
roit cj'ue pour fermer la bouche aux petits

es-
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