Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 4) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-4]

Seite: 387
DOI Seite: 10.11588/diglit.28023#0395
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egìi dicesse per dar più voga aila sua fild-
sofia, in un tempo clie quella degli scola-

stici

ront tirer cle plus bêlles de mes principes 9
pour ce cjue lès mêmes effects demeurans , des-
cjuels seuls ces comparaisons sont tirées, îl
n y a cju,e la façon d* explicjuer ces esfects,
cjui est disférente ; et je pense que la mien-
ne est la plus hztelligible et la plus facile ,
jdinsi pour explicjuer les cjualitez des corps
glorieux ils peuvent dire, cju elles sont sem~
blables à celle de la lumiere, et tach,er de
fccire bien concevoir cjuelles sont ces Cjualitez,
et coniment elles se trouvent en elle ; sans cli-
re pour cela, cjue les rayons soient des corps ,
car ce seroit dire une faussetè ; et sans vou-
loir persuader, <jue les corps glorieux ont les
cjualitez cju on leur attribue, par la seule for-
ce de la nature, ce tjui seroit faux aussi ;
mais ii sufsit, c/ue les rayons soient coiporels ,
c est à dire, tjue ce soit des propriétez de
cjuelcjues corps , pour persuader, cjue cV autres
semblables proprîétez peuvent être mises var
miracle dans les corps cles bienheureux . On
m a dit cju il y a un ministre à Leyde, ç/u£
est estimè le plus élocjuent de ce pays, et le
plus honneste homme de sa profession tjue je

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