Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 4) — Venezia, 1791 [Cicognara Nr. 3-4]

Seite: 388
DOI Seite: 10.11588/diglit.28023#0396
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588 Saggio sopra

stici si era intrusa nelle più aîte scuole, e
avea come traclotto nel suo linguaggio le
quistioni delìa teologia. Egli è certo alme-
no, che non cessava di corteggiar coloro,
che più dominavano le menti degli uomi-

ni ,*

connoisse ; il se nomme Hay, aui se sert sou-
'vent de ma philosophie en chaire, et en ti-
re des comparaisons et des explications cjui
sont fort hien reçeues : mais c est cju' il
1' a bien estudiée ; ce cjue n ont peutestre pas
fait ceux cjiii se piaignent cju eile ieur oste
leur 'vieilies comparaisons : au lieu cju ils de-
'vroient se rejouir, de ce cju' elle leur en fbur-
nira des nouvelles .

T. III. lettre 8g. au R. P. Mersenne.
JLa lettre du pere Varier n est cjue pour
vi ohliger, car il y temoigne fort estre de
mon parti, et dit, cjuf ii a desavouè de coeur
et de houche ce cju on avoik fait contre moy ;
et adjoute encore ces mots : je ne scaurois mi
empêcher de vous confesser, cjue suivant vos
principes vous explicjuez fort clairement le
mystere du saint sacrement de V autcl, scms
aucune entité d' accidens .

Ibid. lettre 112, au rrierne «
Yoyez aussi T. II. lettre io3,
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