Algarotti, Francesco  ; Algarotti, Francesco   [Hrsg.]
Opere Del Conte Algarotti (Band 10) — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-10]

Seite: 379
DOI Seite: 10.11588/diglit.28030#0387
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gna: nous nous sommes trouvés à peu pres
dans la situation des Romains apres la ba-
taille de Cannes : et V on auroit pu appli-
cjuer de même aux ennemis ce mot de Ba-
nas à Hannibal, tu sçais vaincre ec. In al~
tro articolo dice: cette campagne vient d’
ahymer la Saxe : f avois mènage ce beau
païs autant que la fortune me V avoit per-
tnis ; mais à present la désolation est par
tout ec. JSfous avons,, mi scrive in un altro
luogo, uri tnonde prodigieux cozitre nous ;
il faut les derniers efsorts pour y resister ;
et il jie faut pas s' ètonner, sisouvent nous
souffrons quelque êchec : le juif errant > s’il
ajamais existé, napas mené nne vie plus
errante que la mienne . On devient à la fui
comme ces commèdiens de campagne qui
n ont ni feu ni lieu ; et nous courons le mon-
de, représentant nos sanglantes tragédies 5
oit il plait n nos eiinemis d’eu fournir le
tìiéatre ec.

La guerra è già cominciata osfensivamen-
te, come era ben naturale a pensare, in
Franconia ; e il principe di Brunswiek me-
na il ballo , Mi scrivono da Magdeburg,,
cbe I’esercito deì re è ii più belio cbe egli
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