Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 33
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0041
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Je crois que monsieur de Coinsî est très
bien â Strasbourg, et qu’ il seroit de trop
ici. Ne prenons que îa Heur du genre hu-
main? et émondons les feuilles inutiles, et
îes racines pourries : un bouquet doit être
choisi. J’ ai reçu deux editions complettes
du Machiavel. Gresset m’adresse une ode
où il me démasque Toutou. Je ne saurois
qu’y faire , je suis né pour étre decou-
vert. Je l’ ai été comnie comte Dufour ,
l'e le suis comme auteur. II n’y a de res-
source pour moi que dans un fond iné-
puisable d’ esfronterie.

Du centre de la Facuké
Ma fidelle fievre salue
"Votre nouvelle iniîrmité ;

Mais craignez qu’ à pas de tortue
Sa douleur cuisante et aigue
Pour quitter vôtre humanité
Ne soit et rétive, et têtue.

Comment vous quitter autrement ?

Lors qu’ on fait tant que vous connoître ,
Aimable Cigne, on ne peut être
Qu’ enchanté de vos agrémens ,

Vous connoissez mes sentimens . 11 seroit
superflu de vous répéter combien je vous
estime .

To: XV.

G
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