Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 91
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0099
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clu nonce à Cologne, et à la place auprès
de Tibêre la prépositure du b.on de Fur-
stemberg, elle saura de quoi il s’agit. Je
prends la liberté d’ en écrire à V. M. for-
cé par les instances d’une personne à qui
je ne saurois le refuser, et qui éxige de
mon amitié d’en écrire seulement à Y. M.
persuadé d" ailleurs que la grace sera ac-
cordée. V. M. verra par là si l’ Italie est
le pays de la foi. Pour moi, Sire, qui
respire depuis long tems l’air ultramontain,
je lui ai écrit, que le nombre des aspi-
rans à ces places étoit dans ses états fort
nombreux, comme il le seroit par tout ail-
leurs : que je ne croyois pas que Y. M.
vouioit présérer un étranger et un incon-
nu à des gentilsliommes ses sujets, et qui
avoient peut-être versé leur sang à son
service : que d’ ailleurs je ne voyois nulie-
ment les raisons qui le feroient juger que
ma recommendation auprès de V. M. ya-
lut mieux que celle de tout autre : bres
qu’il pouvoit croire tout ce qu’il vouloit,
mais qu’ il n’ auroit rien, et qu’ il pouvoit
regarder la prépositure comme un vérita-
ble objet de la foi. J’espere que V. M.

voudra
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