Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 99
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0107
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd15/0107
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
ÏNEBÎTÈi gg

Où îe correct et doux censeur
Fait même en le jouant, rire le spectateur.

O mortel trop charnaant, o mortel trop aimable !
Sacrifiez pour moi les Scha, les Koulicans,

Laissez l’Islande , et les Volcans ;

Et que j’aïe â jamais le plaisir ineffable,

Durant la trame de mes ans,

D’ entendre vos discours , de îire vôtre prose,

Et de chanter vos divins vers .

Âmi, que ce parti que mon coeur vous propose
Vous tiênne lieu de 1’ univers

*o *0*0*0* o*o*o+o*o*o*o*o*

XXXVII.

à Potzdam ce 10 d’ Aoüt iy42d

Mou cher Algarotti, j’ ai été fort aîse
de l’espece de prophétie que vous me fai-
îes dans vôtre lettre, comme si rAlieitia-
gne, et la Prusse pouvoient se ssatter de
vous revoir un jour dans leur froid climat»
Quelque mauvaise opinion que vous ayea
du gout de ces nations , je puis cependant
vous assurer qu’ eiles vous considéreront
commeune aurore boréale qui vient éclairer
leurs ténébres. Ge phénomene nous seroit
G 2 plus
loading ...