Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 115
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0123
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Inedïte, 11 6

après avoîr concerté avec luî les remédes
les plus convenables à ce qui demande
chez moi un plus prompt secours. Ce sont
les bouïllons de vipere que je commence-
rai demain ; je ne discontinueraî pas les
eaux: mais ce seront celles de Seltzer que
je méle avec un peu de vin à mon di-
né. M. de Lieberkun avoit opiné pour cel-
îes d’ Egra : mais il me faudra avant tout
tâcher rle remettre de la vigueur dans la
machine qui est totalement abattue. Les
po.us sont bas, le sang comme engourdi,
la respiration la pluspart du tems embar-
rassée . Je deinande pardon à V. M. de
ïui présenter des idées aussi tristes ; mais
j’ ai cru, Sire ? que F intërêt que V. M,
daigne prendre à mon état, m’împosoît le
devoir d’ entrer dans ce détail. Au cas,
Sire , que nton heure soit yenue, je serai
trop heureux si j’.emporte quelque regret
de V. M,

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