Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 119
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0127
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ÏNEBITE, 1 1 g

ii a apparement à sa gauche, qu’il n’ ait
encore vouîu ouvrir celui qui est à sa droi-
te, La consultation que V. M. veut bien
m’ envojer, car Apollon est aussi rnéde-
cia, est une émanation divine de ce ton-
neau bienfaisant, et sera probablement un
beaume à mes maüx. Malgré Tabattement
oii je suisj la confiance qu’un malade doit
avoir en son médecin ne me manque as-
surément pas, car je me fie presqu’ au-
tant à Fédéric signé au bas d’une consuL
tation ? que je me fierois à Fédéric même
à la tête de 60 mille hommes . J’ai déjà
commencé, Sire, à suivre les prescriptions
de Y. M. Ma diéte est très sévère, et je
me suis retranché absoîument le souper.
L’ impression de mon livre m’est une dis»
sipation agréabîe, à moins que la lenteur
des imprirneurs ne dérange la sécrétion de
ce suc si nécessaire à î’équilibre de l’œco"
nqmie animaie, Je rends à V, M. les plus
hurables graces de la permission qu’ elle
m’accorde touchant m. de la Metrie, et
bien plus encore de ce que Y. M. veut
que j’ acheve ma guérison sous ses yeux
mêraes, C’ est un.e bien forte raison pour
H 4 hâter
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