Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 123
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0131
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In’EDÏTE» 1^5

- - - - - totamcjue infusa pet' artus
Mens agitat molem ,

Si après Coriolan, Sire, il est permis de
parler de moi, je dirai à V. M. que m.
Lieberkûn a voulu absolument que je com-
mence à prendre les eaux d5 Egra depuis
quelques joui's. II regarde ce reméde tout
comme Y. M. la base fondamenîale de ma
guérison : il me sexnble rnênie que je com»
mence à en ressentir les bons esfets. Y. M.
aura vu sans doute le specificum universa-
le, pour ainsi dire, dans une lettre de m.
Cataneo dont m. le comte de Podewils
m’a parlé : quoique je soye aussi incrédu-
le sur ces sortes de remédes que je le suis
sur le mouvement perpetuel, et sur les
quadx’atures du cerele qu’ on rious donne
tous les joui’s, je m en vais pourtant écri-
re à Venise pour tâcher des savoir au ju*
ste quelqixes particularités la dessus . Mais
en même tems, Sire, je regarde cette es»
pece de foi que je trouve inaintenent en
moi même comme un symptome de ma
maladie.

Mon împression ne va pas aussi vite que
je le voudrois, mais autant qu’ îl m’est

pos*
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