Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 140
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0148
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l4° L E T T E R E

répétition quî s’ est faite même hier au
soir) n’a pas permis de copier le cahier
que j’ai 1’honneur d’envoyer à V. M. et
où il a été nécessaire de faire des corre-
ctions ce matin. Y. M. aura la bonté de
le faire renvoyer avec ses ordres ultérieurs,
et les corrections qu’ elle jugera nécessai-
res ahn que le poète puisse proceder à la
versihcation: il a déjà commencé à y met-
tre la main. Je lui ai fait sentir au xni-
lieu de ses catharres et de ses huxions que
l’ame et la célérité de César doivent pas»
ser autant qu’ il est possible dans ses ser-
viteurs. Je suis au désespoir, Sire, que Ia
santé de V. M. ne réponde pas tout à fait
à nos vœux, quoique j’espere, Sire, qu’a
présent elle sera rétablie. V. M. ne saît
peut-étre pas ( qu’elle me permette de le
lui dire ) combien cette santé est nécessai-
re au progrès des arts et des sciences, à
la gloire de sa nation, au bonheur de 1
Europe . Au nom de tout cela, Sire, je
supplie V. M. d’ en avoir ce soin qui soit
proportionné à la conservation d’ une santé
aussi préoieuse. M. Schmidt que je viens
de voir, est après les planches qui doivent

orner
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