Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 161
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0169
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î S E B î T ï. idi

Si V. M. daignoit réfléchir pendant 3
ou 4 minutes sur le sujet de l’operetta $
nous serions sûrs } Sire, d.’ avoir cleux heu-
ïes d’un spectacle charraant. Je prendrois
avec moi ie canevas, et je ferois de mon
înieux, Sire, pour qüe le poëte remplisse
les vûes de V. M. , et que sa viole se
monte au ton de la lyre. Je suis avec le
plus profond réspect.

O ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o ★ o *

D E L R E .

LXXIV.

oli vous parlez à Mauperfcuis je vous prié
de lui dire qu’il ne boive point de caffè,
point de liqueurs, et qu’il s’assujetiSse aux
loix d’ Hippocrate ; car après tout il faut
guérir ou mourir dans les régles. Quant
au canevas de l’operetta je verrai demain
après-midi comme nous pourrons l’arran-
ger : je vous remercie des desseins que
vous me procurez d’ Angleterre ; on me
mande que le tout est en chemin.

Tom. XV". L
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