Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 167
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0175
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nau on ne pouvoit pas alier: que la poste
ordinaire avoit retardé plus de douze heu-
res raalgré îa hauteur des roues de leurs
chariots ; et que si les neiges venoient â
se fondre j’aurois été obligé de rester dans
queique miserable village quatre ou cinq
jours : hnalement que îa seule route qui
me restoit à prendre pour aller en Italie T
quoique très iongue, étoit celle de Dres-
den de Prague et de Vienne , ou les che-
mins étoient battus, et où je n’avois rien.
à craindre des eaux. Aprés bien des con*
Siutations j’ ai pris le seul parti qui me re-
stoit à prendre, et je suis arrivé il y a
un quart d’heure à Leipsik. J’ ai cru de
inon devoir, Sire, d’avertir de tout ceîa
V. M. et quoique mon changement de
route étoit une chose nécessaire, d’en at-
tiendre 1’ agréinent de V- M.
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