Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 177
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0185
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ÎNEDITE. ïrjj

en cheniin, qu’ il n’ y en avoit clu der-
nier voyage que je fîs. Si jamais, Sire t
j’ ai connu ce que vaut la santé c’ estr jrar
ce que ine coute à présent le peu qui
m’gn reste. II est bien sûr, Sire, que dans
tel élat que je soye, d’abord que le tems
commencera à s’adoucir je me mettrai en
chemin, et j’ irai faire ma cour à V. M.

Cum zepJiyris, si concedes, et liirundine prima.

J’ai envoyé à V. M. quelqùes boutargues
qu’ on m’ a donné come d’ une pâte très
fine ; je me flatte qu’ eiies agréeront à
Y. M. et elle en aura toujours de la mê-
me espèce .

Les plaisirs du carnaval sont des pius
maigres. Les opéra ne sont ni à voir ni à
entendre. On est bien éloigné ici d’étaler
aux yeux le spectacle magnifîque du nou-
veau inonde, ou de l’ancienne Rome, et
de toucher le cœur par les actions d’ un
Sylla, ou par les aventures d’un Montezu-
ma; on est toujours réduit à la ressource
cléjà usée de changer le théatre dans la
boutique d’un miroitier.

J’ai été encore dernierement passer qüeL

To: XV. M ques
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