Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 220
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0228
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220 L E T T E R E

en donne arnple matière . Quand elle re-
pondit à quelqu’ un qui lui parloit de ses
deux cinq, Je n ai eû qu un peu de sang
froid et beaucoup de bonheur : il me sem-
ble d’ entendre Neuton qui repond à quel-
qu’un qui admiroit son puissant genie, je
n ai fait que ce qui auroit fait tout autre
by a patient way of thinking.

Mais ia toile va être levée, et nous aî-
lons de nouveau battre des mains au triom-
phateur.

Eheu quantus equis, qua?}tus adest viris
Sudor ! quanta moves funera slustriacce
Genti! ja??i galeam Federicus et ægida,
Currusque et rabiem parat.

Je suis avec le plus prosond respect

P. S. J’ espére que V. M. aura reçu les
boutargues qui sont élevées à assaissoner sa
table militaire.
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