Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 298
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0306
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd15/0306
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
L E T T E R È

S98

XXVI

à Freyberg ce 3o de ffiovembre s 7C2
MONSÎEUR

\oulez •'vous m’ obliger, et mettre le der»
nier prix aux attentions que vous avez eu
pour moi? Dans ce cas recevez la boite
que je vous envoie, comme un gage de
jiion souvenir. J’ ai ceitii des Lettres mili»
laires ; j’ ai journeilement les oreiiies ssat»
tées par les sons agréabies que Pitscher
îire de son violon ; c est à vos soins q
je suis redevable de tout ceîa. II se peut
cju’ en Italie mon musicien soit très * peu
de chose, mais je sai bien que nos oreil-
les tudesques trouvent un grand change-
ment en lui. Yoila V efset de l’ art des
'virtuosî d’Italie : que ne doit-ce-pas être
cle les enterxdre eux-raêmes, si leurs éco-
liers en si peu de tenis peuvent se perfe-
ctionner ainsi ? Ensin, Monsieur, je ne
cesserois de vous entretenir siu le même
sujet, si par discretion je ne m’ imposois

si“
loading ...