Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 15): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-15]

Seite: 365
DOI Seite: 10.11588/diglit.28093#0373
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd15/0373
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
N E D I T E .

s» s* r*

Ooo

la ; ils sont nuisibles aux terres, auisibles
à la santé.

Les fontaines ou ies conduites de nos
eaux sont négligées, en mauvais état. El-
les seroient abondantes, elies 11e le sont
pas. Nos cliaussées ou argini se font sou-
vent, et se détruisent souvent. G’est un
grand mal pour le peuple ; yoila nos maux.

J’ ai cru qu’ un homme entendu, habi-
le, savant dans cette partie, unissant en-
ûn îa pratique à la théorie, seroit un meu-
ble précieux pour le pays : qu’ ii formeroit
des sujets, et qu’il feroit du bien. J’ai
cru aussi que dans peu si je pouvois don-
ner de F ésset aux viies de l’ ïnfant qui
sont de rétablir ies études et les chaires
avec pius de succès qu’eîles n en ont ; et
de tâcher d’avoir quatre ou cinq hommes
de mérite en savoir; un homme cornme
celui que je desire, pourroit par la suite
tenir sa piace pour le lustre de l’état, et
de F étude parmi ces autres-là.

En vous expiiquant ainsi mes viies, Mon-
sieur, j’ai pensé que vous sentiriez d’abord
quel espéce de sujet il me faudroit : et
vous yoyez qu’un homme passager est pro-

pre
loading ...