Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 26
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0034
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sS Letteke

homme: mon Royaume de Cirey n’est pas
de ce moncîe . J’ai hien peur que mon
épitre (1) ne soit pas dans les deux édi—
tions qu’on a faites àLondres, mais je se-
rois inconsolable si eilo n’ étoit pas dans
Ia traduction. Si le traducteur est ami de
la reine, il la traduira sans doute. J’espe-
re que vous me manderez ce que la reine
en a dit ; je ne erois pas qu’ elle pense
Cijmme màd. Ia duchesse cîu Maine qui &
rrouvé l’endroit de la petite Jfîlle du grand
Conclé^ assez bien, tout ie reste fort medio-
cre ; et sur-tout elle n’est pas encore reve-
nue de l’étonnement où elle est de voir
tant de louanges s’ adresser à une autre
qu’ à elle ; elle est ivre de mauvais en-
cens , mais je crois (pour peu qu’elle vi-
ve encore ) qu’elle aura tout le tems d’en
rabattre.

En cas qu’on traduise l’épître, m. de
Voltaire a fait du siecle des choses celui
des idées; et cela parceque, depuis qu’on
a tourné en ridicule, fort de choses (expres-

sion

(ï) Epistola di Voltaire a madama du Ghâ-
stellet premessa all' Alçira .
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