Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 181
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0189
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Inèdite. lii

me ferez grand plaisir de m’ apprendre
quand j’ aurois celui de vous revoir .

De Berlin ce 18. fevrier 1741.

v„,

Vus ètes maintenant sans doute arrivé ?
reposé de toutes vos fatigues , réchaufsé de
vos neiges, coinblé de succés et de gloire r
et vous n’avez rien à envier à un philoso-
phe qui est demeuré dans l’obscurité de son
cabinet . Mais vous me donnez de beaux
secrets à garder lors que tout le monde
sait que vous avez passé à Berne, où vous
avez soupé, et ce que vous y avez dit, je
me suis donné beaucoup de ridicule avec
mon air mistérieux .

Je vous suis bien obligé de rompre la
lance pour moi avec les gens que vous ren-
contrez dans votre chemin, cornme vous
avez fait à Strasbourg : îa comparaison de
moi à la musique italienne seroit tout ce

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