Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 209
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0217
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I N E D I T E . 20Q

que si tout ce que vous dites étoit vrai .
Yous avez fait trop d’ houneur à ma Co-
viete de penser à la traduire. Je vous Fen-
voyai sans lettre parceque je ne voulois
point étre connu pour L’ auteur . Malgré
cela je fus aussitôt découvert, et je vou-
drois que vous vissiez quelles critiqües 011
fit pleuvoir sur moi : on n’ y épargna ni
l' ouvrage ni ma personne ; eï jusqu’ à ma
perruque , tout fut tourné en ridicule .
Quand on a en France un ininistre
pour ennemi, c’ est un grand malheur ;
mais quand c’est un ministre qui se pique
de bel esprit c’ est bien pis pour ceux qui
en ont : et quand on a de certain.es fem-
mes entre - deux , tout est perdu , Voila
pourtant, puisque vous avez sait cas du ne-
gre blanc, une nouvelle édition de cet ou-
vrage, où l’on a joint une dissertation qui
n’étoit point dans la premiere. On a pris
dans i’une et dans l’autre la liberté de vous
voler le Quæ legat ipsa Lycoris. On a trou-
vé le mot si charmant, qu’ on n’a pu rési-
ster à la tentation de s’en emparer. Adieu,
raon cher ami, que j’apellerois mon hornme
illustre , si je ne faisois beaucoup plus de
To: XVI. O

cas
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