Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 221
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0229
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd16/0229
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
I H E D I T ïi

2,2,1

XVIII,

Mardi 11.

Le corclon que je reçus hier m’est une
assurance que vous avez reçu le votre : cq
qu’ a dit m. le cointe cle Podewils qu’ il
avoit orcîre de vous expedier la patente de
Chainbellan acheve cîe me persuader que
votre afsaire est terminée : et la seule cho-
se qui m5 étonne c’ est de ne le pas appren.
dre par vous. Enfîn, cher ami 5 nous al-
lons passer notre vie ou partie de notre
vie ensemble ! c’ est véritablement une des
meilleures fortunes c|ui pussent m'arriver.

J’irai* remercier le Roi samedi: je disfe-
re jusqu’ à ce tems quoique les pieds me
brûlent : mais je crois devoir assister à l’ as-
scmblée de l’Académie qui se tient jeudi,
après cles vacances de quelques semaines :
et à un comité qui se tient vendredi pour
les afsaires économiques.

En attendant je me remets a vous pour
fîaire connoître au. Roi l’ étendue de ma

re-
loading ...