Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 223
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0231
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Inedite. 22S

les mêmes, et que les forces diminuent
tous les jours . Je suis curieux de voir si
cette indifserence ira jusqu’ au bout ; et
si je ne ferai pas beaucoup de cas de la
vie lorsqu’ il n’ y en aura plus à esperer.

Je corrige mes lettres ; et en ajoute mè-
me une sur l’Astrologie, sur la quelle je
ne suis pas encore bien battu. Elle fera
bien rire les esprits forts.

Je serois charmé de vons voir ici ; mais
je ne voudrois pas étre la cause qui vous-y
fit venir . Je voudrois aller moi-même à
Potzdam, si mes forces, et celles du soleil
le permettent.

On me lit le Siecle de Louis XIJ'r. et
c’ est une lecture que je trouve délicieuse,
Je suis fâché d’ avoir à me plaindre de
Voltaire, quand je lis de pareils ©uyrages,
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