Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 230
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0238
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd16/0238
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
ûZo L E T T E R E

cependant que je ne m’ en porte gueres
mieux. Je ne saurois me résoudre à me
remettre en nourrice, après avoir tant vu
le bout des tettons ; je crois plus conve-
nable de rentrer tout doucement dans ie
sein de mamere. Quoiqu’ il en soit je suis
fort aise que Voltaire vive , et se porte
mieux : il est ici plus utile que moi. J’ ai
lu son épitre à cet imbecile Cardinal, qui
est charmante. Quoiqu’ on croye ici que
le Pioi, ni le Cardinal n’ en seront con-
tens. Quand vous viendrez, si sans vous
embarasser, vous pouviez m’amraener mon
chien Yacker, qui est chez Stolbec en pen-
sion, pour passer quelques jours avec moi ?
vous me feriez plaisir. Vale et ama.


*

*



*

ik
loading ...