Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 236
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0244
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2,36 L E T T E R E

re que je passerai une partie de l’ été, en
aussi bonne compagnie que si j’étois à l’Iiô-
tel d’ Aiguillon » Je vois souvent aussi m.
de Valory que je crois certainement de vos
amis ; les Knipshausen ont demandé avec
avidité de vos nouvelles ; tout ce monde
me charge de vous faire mille amitiés, mais
Eléonore encore davantage.

Nous élisons ou proclamons m. le Car-
dinal à notre premiere asseinblée particn-
iiere de l’Académie. Quoique je ne sois
pas trop content de notre S. Pere lePape?
qui n’ a daigne répondre ni à mon présent,
ni à ma traduction , ni à ma confession :
pendant qu’il écrit à Voltaire, et lui en-
voye un Bref cle féliciîation sur sa tragé-
die deMahomet. Si je n’étois ferme clans
mes principes, il-y-auroit de quoi se faire
luthérien : et raillerie à part, si vous trou-
yez quelqu’ un à qui m’ en plaindre, vous
me ferez plaisir de le faire.

Cela n’ empéche pas que je ne souhai-
te que l’ oeuvre de Dieu s’ acheve, que je
ne sois charmé que vous y contribuiez ?
et qu’ un de nos académiciens ait une cha-
pelle daes I’Eglise qui se bâtit.

Non-s-
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