Algarotti, Francesco  
Opere Del Conte Algarotti (Band 16): Lettere Francesi — Venezia, 1794 [Cicognara Nr. 3-16]

Seite: 280
DOI Seite: 10.11588/diglit.28094#0288
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/algarotti1794bd16/0288
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
sBo L E T T E R E

clès gue le président sera de retour de ne
pas oubiier le p. Frisio qui y a un droif
bien acquis? ayant remporté un de nos
prix. Je vois que vous l’attendez au pre-
mier jour, aussi cette décision ne devroit
guères tarder. Yous calculez en fait cle
morale bien mieux ce me semble que les
géométres . Je me tient à votre calcul et
mets l’ espérance entre les biens réels .

Je viens de recevoir une lettre de lui
datée de Neuchatel le 9 de ce mois . II me
mande qu’ il alloit partir pour Bâle , et
essayer de se rendre a Berlin . II craignoit
pourtant que son dessein put s’ efsectuer
atterxdu l’ état de sa santé qui ne lui per-
mettoit pas de savoir 8 jours d’ avance ce qu'
il pourroit faire . Son état réellement fais
pitié.

J’ ai bien féiicité le Roi dès le 12 du
mois passé de la grande victoire, qu’ il a
remporté contre un ennemi qui a augrnen-
té sa gloire par la resistence qu’il a faite.
C’est bien Jupiter tonnant, comme vous di-
tes, qui a foudroyé les Géants .

Dans le même tems que j’ admire noîre
Aros5 je yous lis et yous admire aussi,

Oti
loading ...